23 novembre 2012

Se réfugier dans les souvenirs, et continuer de croire.

366 - Pupitre_UMP Décembre 2001 : La campagne présidentielle opposant Jacques Chirac à Lionel Jospin est engagée. Le RPR met sa logistique à disposition du Président sortant afin de le conduire à sa réélection. Jeune lycéen de 17 ans passionné par l'actualité, je m'engage pour prendre part à cette dynamique qui m'enthousiasme ; c'est ma première adhésion à un parti politique, et ma première campagne.

Janvier 2002 : L'une des premières réunions à laquelle je suis convié ne porte pas le logo du RPR. Il s'agit de l'UEM, comprendre "Union En Mouvement". Le RPR Jean-Paul Delevoye, l'UDF Philippe Douste-Blazy, et le DL Dominique Bussereau, se succèdent à la tribune pour louer les mérites d'un travail en commun de ces trois formations politiques qui composent conjointement l'opposition parlementaire. Le séisme inattendu du 21 avril 2002 permettra d'autant plus facilement à l'Union pour la Majorité Présidentielle de se constituer, que l'UEM en avait préfiguré l'esprit et les statuts. Puis "l'Union pour la Majorité Présidentielle" deviendra "Union pour un Mouvement Populaire", successivement dirigée par Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian, Xavier Bertrand, et Jean-François Copé.

C'est dans ce contexte d'union des forces de Droite et du Centre que mon engagement a pris naissance. Nous étions minoritaires, mais nous avions de l'espoir. La synergie des rassemblements laissait augurer que l'alternance était possible, et que nous y parviendrions. Cet état d'esprit m'a marqué. Je le garde en mémoire en m'efforçant de ne jamais oublier les souvenirs précieux de la ferveur que cette fondation unificatrice générait alors.

Novembre 2012 : Ma peine est donc d'autant plus grande à constater impuissant la rupture qui se dessine, les turbulences qui se succèdent, et le risque d'implosion qui point à l'horizon. Réduit au rang de spectateur d'une crise nationale dont seuls nos responsables pourront nous sortir, j'attends et j'espère. Je ne ferai aucun commentaire supplémentaire à ce sujet. Et dans l'attente de sa résolution, je me consacrerai exclusivement aux dossiers locaux d'intérêt général pour les Voironnais et les habitants de la 9ème circonscription.

19 novembre 2012

Jean-François Copé Président de l'UMP : ma lettre aux adhérents de l'Isère

365 - Logo UMPA l'annonce des résultats officiels de l'élection à la présidence de l'UMP, j'ai souhaité m'adresser à tous les adhérents de la Fédération UMP de l'Isère. Voici la lettre que je leur ai adressée :

Mesdames, Messieurs, Chers amis,

Je sais combien votre déception et votre amertume doivent être grandes ce soir. Elles m’accablent moi-même à l’issue d’une longue journée, d’une courte nuit, et d’un réveil que nous avons connu meilleur. Et on ne peut s’empêcher, avec un peu de nostalgie, de se projeter dans le congrès du 28 novembre 2004 en se rappelant ce jour où Nicolas Sarkozy était élu triomphalement, et dans l’unité, Président de l’UMP avec 85,1% des suffrages exprimés…

La COCOE vient de déclarer Jean-François COPE Président de l’UMP. Ce résultat doit être admis par tous afin de ne pas prolonger les moments douloureux que nous vivons depuis hier soir. L’UMP a besoin d’un Président pour qu’une ligne politique claire conduise ses actions, mais le rassemblement auquel tout le monde aspire doit se concrétiser par les faits car nul ne pourra tolérer qu’une moitié de l’UMP se prive de la seconde. Il en va de la survie de notre mouvement.

Il incombe désormais à nos « chefs » de faire la démonstration des qualités dont ils se réclament pour diriger un noble mouvement comme l’UMP. Il leur importe de prendre la mesure de l’impact des joutes parisiennes sur les réalités locales de terrain. Il leur importe de prendre conscience du déchirement qu’occasionnent ces querelles pour des militants dévoués et désintéressés qui se battent, eux, pour des idées sans rien attendre en retour. Il n’est pas nécessaire d’en dire plus. Nous avons simplement besoin qu’ils nous rassurent.

Et puisqu’il faut trouver des raisons de se consoler de cette situation bien fâcheuse, nous pourrons nous satisfaire que l’Isère n’ait pas contribué à alimenter ces troubles observés à l’échelle nationale. Les opérations de vote se sont déroulées sans accroc majeur, si ce n’est la difficulté d’un bureau de vote Grenoblois à « digérer » l’afflux massif de votants dans le courant de la matinée. Je remercie les adhérents qui ont massivement pris part au scrutin, et qui ont eu le courage et la patience de se déplacer jusqu’au lieu de vote de leur circonscription.

En Isère, le taux de participation s’est élevé à 59 %. Jean-François Copé recueille 1417 suffrages (51,27 %), et devance donc François Fillon qui recueille pour sa part 1347 voix (48,73 %).

En ce qui concerne les Mouvements, la « Droite forte » s’impose largement dans notre département (968 voix – 37 %) devant la « Droite sociale » (656 voix – 25 %), la « France moderne et humaniste » (345 voix – 13 %), « le Gaullisme, une voie d’avenir pour la France » (220 voix – 8 %), la « Boîte à idées » (165 voix – 6 %), et la « Droite populaire » (157 voix – 6 %). 5% des suffrages exprimés n’expriment aucune préférence.

Je suis heureux que les opérations de vote en Isère n’aient souffert d’aucune contestation significative. Le procès-verbal consignant les résultats du département a été validé conjointement par moi-même et les représentants des deux candidats. Mon rôle personnel dans cette élection s’arrête là.

Merci à chacun d’entre vous ayant pris part au scrutin dans le respect de la démocratie et des opinions de chacun. Merci aux bénévoles et à tous ceux qui ont permis aux opérations de vote de se tenir dans de bonnes conditions dans les 11 bureaux du département.

Gardons dorénavant nos rangs serrés, mobilisons-nous pour défendre nos positions face à la gauche à la tête de l’Etat, et battons-nous sur nos territoires, dont la reconquête en 2014 dois désormais devenir notre objectif prioritaire.

Bien fidèlement,

Julien Polat
Chargé de mission départemental
Délégué de la 9ème circonscription

Election à la présidence de l'UMP : revue de presse Iséroise

364 - DL20121119Alors que nous sommes toujours dans l'attente de la proclamation des résultats du nouveau Président de l'UMP, le Dauphiné Libéré de ce jour a consacré une double page au déroulement du vote en Isère. Cet article restitue les chiffres comptabilités par les Présidents de bureaux de vote à l'issue des dépouillements, et propose une analyse à la lumière du contexte local. Vous pouvez en prendre connaissance en cliquant ici.

Par ailleurs, dans les pages locales, un second article est spécifiquement consacré au bureau de vote qui était dédié à la 9ème circonscription. Ce qui me donne l'occasion de remercier tous les bénévoles, Président et assesseurs, qui ont participé à l'encadrement des opérations de vote.Vous trouverez ce second article en cliquant ici.

15 novembre 2012

Explosion de la CFE : précisions techniques

363 - CFE_honteuxL'explosion de la Cotisation Foncière des Entreprises en Pays Voironnais ne cesse de faire parler d'elle depuis maintenant près d'une semaine. Je ne compte plus les appels et mails indignés que je reçois à ce sujet, de la part d'entrepreneurs qui peinent encore à croire ce qui leur arrive ! La complexité du sujet mérite cependant des explications techniques claires et irréfutables, que je souhaite donner ici :

1) Qu'en est-il exactement de cette augmentation de la CFE dans le Pays Voironnais ?

Les entreprises sont assujetties à la Cotisation Foncière des Entreprises, dont le montant est le produit de la valeur locative cadastrale multipliée par un taux librement défini par l'intercommunalité qui perçoit la taxe (en l'occurrence le Pays Voironnais). De 2011 à 2012, certaines entreprises ou certains commerces ont observé une hausse allant jusqu'à près de 600% !!! Je prends pour exemple une entreprise de Coublevie qui a vu le montant de sa taxe passer de 344€ en 2011 à... 1878€ en 2012 ! Soit une augmentation de 445 % !

2) Comment expliquer l'explosion de cette taxe, et qui en est responsable ?

Le montant de la taxe repose sur la multiplication entre une base et un taux. Le taux est resté inchangé à 26,09 %, mais c'est la base qui a subi une modification importante. La loi de finances 2011, votée par le parlement, autorisait les intercommunalités à fixer un "niveau de base minimum" compris entre 1156€ et  6000€ pour les entreprises réalisant un chiffre d'affaires de plus de 100 000€. Or, le Pays Voironnais, contrairement aux intercommunalités voisines, a décidé de fixer la base au maximum légal, soit 6000€. Une entreprise réalisant 100 000€ de chiffre d'affaires paye donc minimum 1565,40€ de CFE (26,09% de 6000€), ce qui représente dans tous les cas une augmentation colossale ! Et c'est donc bel et bien le Pays Voironnais qui est responsable, puisque c'est lui qui a décidé de fixer la cotisation minimum au maximum légal.

 3) Quelles sont les conséquences exactes ?

Les entreprises et commerces les plus durement touchés sont prioritairement les plus petits d'entre eux, et en tous cas ceux dont le chiffre d'affaires excède de peu 100 000€/an, puisqu'ils sont ceux pour lesquels l'effet de seuil est le plus sensible. 100 000€/an de chiffre d'affaires, ça ne veut pas dire 100 000€ de résultat net, et donc encore moins 100 000€ de rémunération ! En fonction de la nature d'activité, du nombre de salariés, et de la marge bénéficiaire, les effets sont différents, mais il s'agit dans tous les cas de figure d'entreprises de petite taille. A n'en pas douter, pour "encaisser" le choc d'une taxe d'un montant supérieur de 1500€ à celui qui avait été provisionné, nombre d'entrepreneurs et de commerçants concernés ne se verseront pas de salaire au mois de décembre, qui est celui des fêtes de Noël ! C'est donc absolument inadmissible, et l'émoi unanime est largemement compréhensible.

4) Que faut-il désormais faire ?

Il appartient aux commerçants et entreprises concernées de se mobiliser afin de se défendre. Les Unions Commerciales de plusieurs villes du Voironnais (Voiron, Moirans, Voreppe, Tullins...) sont d'ores et déjà entrées en contact pour défendre une position commune. Certains préconisent de ne payer que le montant correspondant à la taxe de l'année dernière, et de demander un étalement en mensualités pour le montant différenciel. Ce n'est pas à moi qu'il appartient de donner des conseils en la matière.

En revanche, ce qui me concerne, c'est la position que doit désormais prendre le Pays Voironnais. Ses représentants s'exprimeront officiellement demain, mais commencent à bredouiller que l'impact de l'adoption du seuil minimal de base à 6000€ avait été mal anticipé. Dans ce cas, et si l'augmentation colossale de la CFE n'est pas assumée politiquement, alors je réitère ma position sur les deux mesures qui devront être immédiatement prises :

- Voter dans les meilleurs délais un niveau de base minimum significativement inférieur aux 6000€ en vigueur cette année, pour que ce problème ne se reproduise pas l'année prochaine ;

- Rendre aux entreprises et commerçants les plus durement touchés le produit de l'augmentation dont il est aujourd'hui déclaré que "c'était inattendu". Ce remboursement est la seule alternative possible pour ne pas enterrer les acteurs de notre économie locale qui sont déjà largement étranglés dans cette période difficile, alors même qu'ils constituent le premier gisement d'emploi et de richesses pour notre territoire.

D'ores et déjà, j'annonce que dans l'hypothèse où le Pays Voironnais ne se rangerait pas à ces deux solutions, j'entreprendrai une large campagne de protestation à l'échelle du Pays Voironnais. Nos commerces et nos entreprises méritent d'être défendus.

13 novembre 2012

Cotisation Foncière des Entreprises : que le Pays Voironnais rembourse les entreprises et commerçants lésés !

362 - CFEC’est un véritable coup de massue qui s’est abattu sur les petites entreprises, les professions libérales et les commerces du Pays Voironnais en fin de semaine dernière, à la réception de leur feuille de « Cotisation Foncière des Entreprises » (CFE), qui se substitue en partie à la Taxe Professionnelle qui existait jadis. Pour certains, ce prélèvement fiscal augmente de 450% en 2012 par rapport à l’année dernière !

La raison de cette explosion de la CFE se trouve dans une délibération du Pays Voironnais du 27 septembre 2011 instituant une « base de cotisation minimum » à 6000 € pour toutes les entreprises dont le chiffre d’affaires excède 100 000 € par an. Cette délibération n’était pas obligatoire : c’est bel et bien le Pays Voironnais qui a décidé de mettre en œuvre le seuil maximal autorisé par la loi, contrairement à des intercommunalités voisines, et c’est cette décision qui occasionne un préjudice terrible à tous ceux dont le montant de la CFE est aujourd’hui multiplié par 3 ou 4 !

L’exécutif du Pays Voironnais commence à bredouiller que l’impact de sa décision de septembre 2011 était difficilement prévisible, et qu’il ne s’attendait pas à de telles conséquences pour des centaines de commerces et d’entreprises déjà largement « essorés » par la crise.

Je demande donc aujourd’hui solennellement au Président du Pays Voironnais, et au premier vice-président en charge de l’économie Roland REVIL, Maire de Voiron, d’adopter les seules mesures de bon sens qui s’imposent pour reconnaître leur erreur et soutenir l’économie locale :

1) Supprimer dès la prochaine réunion du Conseil Communautaire cette seconde cotisation minimum sur la CFE, afin qu’elle ne s’applique plus l’année prochaine ;

 2) Admettre que si les effets de cette mesure ne pouvaient pas être anticipés, il convient aujourd’hui de les assumer en reversant aux entreprises concernées le produit de cette augmentation colossale qui menace aujourd’hui directement leur survie, ce que peut faire le Pays Voironnais puisque c’est lui qui la perçoit !

Ces deux décisions seront la seule garantie de ne pas voir mourir nos commerces et les petites entreprises qui sont le poumon de l’emploi et de la création de richesse dans notre région. Elles démontreront surtout que le Pays Voironnais ne cherche pas à récupérer d’une main l’ensemble des dispositions consenties de l’autre afin d’aider le commerce local à grand renfort de communication. Tout autre choix serait incompréhensible.

12 octobre 2012

Michèle Bonneton : le masque tombe !

BonnetonL'Assemblée Nationale et le Sénat viennent de ratifier définitivement le Traité Budgétaire Européen. Malgré le soutien appuyé à ce texte par l'Elysée et le Gouvernement, les voix des parlementaires de Droite auront été nécessaires à son adoption, la "gauche plurielle" apparaissant profondément divisée sur ce sujet et ne réunissant pas en son sein la majorité absolue requise.

En Isère, Michèle Bonneton, Députée de la 9ème circonscription membre du groupe écologiste, s'est isolée en étant la seule à voter contre la ratification du traité. Elle n'y était pourtant même pas contrainte par des raisons de "discipline de  groupe" : 3 autres Députés écologistes ont su voter "pour", et 2 se sont abstenus.

Dorénavant le masque tombe, et Michèle Bonneton révèle ce que nous dénoncions pendant les semaines précédant son élection : elle a trompé les électeurs en s'affirmant à tort comme "la candidate de François Hollande". Par son refus de voter le Traité Budgétaire Européen, construit par Nicolas Sarkozy mais défendu vigoureusement par ceux qui lui ont succédé, elle trahit l'engagement qui était le sien de "donner une majorité parlementaire à François Hollande", puisqu'elle se place dans une posture d'opposante !

Les électeurs ont été abusés, et certains doivent aujourd'hui regretter de n'avoir pu se prononcer en véritable connaissance de cause.

Plus inquiétant : en agissant de la sorte, la Députée Bonneton enferme aussi notre circonscription dans une attitude radicale et doctrinaire qui ne facilitera pas sa capacité à rassembler les alliés nécessaires à l'aboutissement des grands projets locaux : hopital de Voiron, échangeur de Mauvernay, etc...

Ce sont bel et bien les distorsions entre les promesses de campagne et les agissements en qualité d'élu qui discréditent la parole politique et conduisent le pays à l'impasse. Je regrette que ce soit notre territoire qui doive aujourd'hui en donner l'illustration, et peut-être demain en payer le prix.

04 octobre 2012

Hôpital de Voiron : lettre ouverte à Michèle Bonneton et Roland Revil

360 - Lettre_ouverte_hôpitalAu fil des jours qui s’écoulent, la perspective de voir un nouvel hôpital édifié à Voiron semble s’éloigner irrémédiablement. Alors que l'on attend toujours désespérément l'engagement financier de l'Etat sur ce sujet, le Tribunal Administratif de Grenoble vient de prononcer l'annulation des deux Déclarations d'utilité publique en faveur de ce nouvel équipement.

Ce n'est pourtant pas comme si ce dossier était secondaire pour le territoire ! Il s'agit en effet d'un enjeu absolument majeur, dont dépend directement la possibilité des habitants du Pays Voironnais d’accéder à un service de soins de qualité. Je suis donc, comme beaucoup, profondément inquiet du manque de mobilisation dont semblent faire preuve ceux qui devraient être en première ligne pour défendre le projet : la Députée Michèle Bonneton, et son suppléant-Maire de Voiron, Roland Revil.

J’ai par conséquent décidé de leur adresser une lettre ouverte, expédiée ce jour, que je porte à votre connaissance.

Vous pouvez prendre connaissance de cette lettre ouverte en cliquant ici.

11 septembre 2012

Dauphiné Libéré du mardi 11 septembre 2012

Le Dauphiné Libéré de ce matin a consacré un bel article à la réunion de rentrée politique de l'UMP à Voiron que j'animais hier soir.

Je vous propose de consulter cet article en cliquant sur l'image ci-dessous :

DL20120911

06 septembre 2012

Invité de France Bleu Isère ce matin à 7h50

302 - FranceBleu J'étais l'invité de la radio France Bleu Isère ce matin à 7h50. A cette occasion, j'ai répondu aux questions de Nicolas Crozel au sujet de la rentrée politique et de l'élection à venir du Président national de l'UMP. J'ai également pu m'exprimer sur d'autres sujets d'actualité de portée plus générale, et notamment les reniements du Parti Socialiste sur le non-cumul des mandats, ainsi que les manifestations dramatiques d'insécurité à Grenoble.

Je vous propose de retrouver mon intervention ci-dessous :

18 juin 2012

L'avenir nous appartient !

Nouveau départ23 226 électeurs nous ont accordé leur confiance hier soir, rassemblant 46,07 % des suffrages exprimés. Je tiens à les remercier de tout coeur, et à leur garantir qu'il pouront continuer à compter sur moi dans les années à venir. Je demeurerai pleinement mobilisé sur le Pays Voironnais et le sud-Grésivaudan, pour soutenir et défendre les projets d'intérêt général, et concourir par une présence vigilante au maintien de notre qualité de vie dans ce territoire au potentiel considérable.

Avec 229 sièges à l'issue du scrutin d'hier soir, la Droite parlementaire enregistre son plus lourd revers depuis 1981. C'est pourtant dans ce contexte difficile que nous progressons de manière significative dans la 9ème circonscription, en réunissant plus de voix et de pourcentages que nous ne l'avions fait depuis 1997. Pour la première fois depuis plus de 15 ans nous reprenons du terrain, à contre-courant d'une tendance nationale hostile. Nous continuerons à creuser patiemment ce sillon dans les 5 prochaines années, et nous ne manquerons pas à l'appel des prochains grands rendez-vous, à commencer par les échéances locales de 2014 que nous préparerons avec soin sur l'ensemble de la circonscription.

Une dynamique générale est dorénavant engagée sur le territoire et nous avons l'impérieux devoir de ne pas la laisser s'éteindre. Pendant cette campagne, nous nous sommes enrichis de rencontres nombreuses, des liens de confiance se sont noués, et des amitiés solides sont nées. Une équipe formidable a battu le terrain pendant des mois sur chacun des 6 cantons de la circonscription. Que chacun de ceux qui ont pris part à cette aventure sache qu'il pourra compter sur moi à la hauteur de toute l'énergie généreusement donnée pendant cette campagne.

Je souhaite à Michèle Bonneton de réussir, car les dossiers dont elle aura désormais la charge sont lourds. A l'échelle nationale, elle appartiendra à une majorité qui aura pour mission de sortir la France de la crise, de renouer avec l'emploi, et de redonner à chaque Français le pouvoir d'achat qu'il est en droit d'espérer au regard des promesses qui lui ont été faîtes. A l'échelle locale, l'hôpital de Voiron devra voir le jour sans plus tarder, et sans qu'aucune excuse ne puisse dorénavant justifier un nouveau retard puisque tous les pouvoirs locaux et nationaux sont désormais concentrés entre les mains des partisans des mêmes idées. L'échangeur de Mauvernay devra également être réalisé dans les plus brefs délais, pour redonner à la zone de Centr'Alp l'oxygène dont elle a besoin. L'insécurité devra être vigoureusement combattue, car nous vivons chaque jour des situations qui ne sont plus tolérables dans nos villes comme dans nos campagnes.

Nous avons toutes les raisons d'être optimistes pour l'avenir, à la seule condition que nous ne baissions pas les bras et que notre mobilisation se poursuive. A titre personnel, ma détermination n'est pas entamée et c'est avec le même enthousiasme que je prendrai part à toutes les batailles qui seront conduites sur la 9ème circonscription dans les 5 années à venir, sans dogmatisme et dans la seule poursuite de l'intérêt général.

Je n'aurai pas de mot suffisamment fort pour exprimer la gratitude que j'éprouve pour chacun de ceux qui m'ont accompagné dans cette aventure. Alors, simplement mais sincèrement, du fond du coeur : merci.



A propos...
Le blog
Créé en juillet 2008, ce blog est un carnet d'expression personnelle.
Qui suis-je ?
A bientôt 30 ans, domicilié à Voiron, je suis Chargé de mission départemental de l'UMP 38 et Délégué UMP de la 9ème circonscription de l'Isère. J'ai été candidat aux élections législatives de juin 2012 dans cette même circonscription. Je suis par ailleurs diplômé de Sciences Po et de l'École Supérieure de Commerce de Grenoble.
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