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23 mars 2012

Le chiffre de la semaine : 17,5 %

342 - PoliceLe nombre total de crimes et délits constatés en France a baissé de 17.5% entre 2002 et 2010, et notre pays a connu en 2010 sa 8ème année consécutive d’amélioration de la délinquance. Pour comparaison, le taux avait augmenté de 15% entre 1997 et 2002 quand Lionel Jospin et les socialistes étaient au gouvernement.

L’action de Nicolas Sarkozy, comme ministre de l’intérieur dans les gouvernements Raffarin et Villepin, puis à la tête de l’Etat, a été déterminante et commence à porter ses fruits :

1.  L’instauration de peines planchers par la loi du 10 août 2007 punit plus sévèrement la récidive : concrètement, les crimes ou délits commis après une première condamnation ne pourront plus être punis d’une peine inférieure à certains seuils, fixés par la loi. Depuis l’entrée en vigueur de la loi, près de 30 000 peines planchers ont été prononcées.

2.  La rétention de sûreté a été instaurée en Mars 2010, en complément de la loi de 2008, pour protéger les Français contre certains criminels les plus dangereux pour la société. Concrètement, cette procédure vise à permettre le placement dans un centre socio-médico-judiciaire, pour les prisonniers ayant exécuté leur peine mais présentant un risque très élevé de récidive. Le suivi des criminels sexuels a par ailleurs été renforcé.

3.  Le plan de prévention des violences à l’école a été lancé pour protéger nos enfants. Ce plan comprend plusieurs volets : l’évaluation et la quantification de la violence, la formation des enseignants, un plan de sécurisation adapté à chaque établissement (aménagements spécifiques), la mise en place d’équipes mobiles de sécurité dans chaque académie, un contact rapproché avec les forces de l’ordre, et un travail pour redonner du sens aux sanctions scolaires dont la valeur éducative est importante.

4.  La vidéo protection a été renforcée pour assurer la prévention des délits et la sécurité quotidienne. On compte 45 000 caméras aujourd’hui avec un plan prévoyant l’installation de 60 000 caméras de vidéosurveillance pour 2012. 25 000 autres caméras sont prévues dans le Plan national de sécurisation des transports.

Ces premières mesures commencent à porter leurs fruits et de nombreux progrès restent encore à accomplir et en particulier en matière de justice où bien souvent le travail remarquable des forces de l’ordre est gâché par des décisions qui, soit ne peuvent être appliquées, soit sont influencées par des considérations idéologiques.

C’est pourquoi Nicolas Sarkozy propose notamment de :

1.  Faire en sorte que les peines de prison puissent être prononcées et respectées par la construction de 20.000 places de prison, par l’obligation d’effectuer au moins les deux tiers d’une peine avant qu’une décision de libération conditionnelle ne puisse être prononcée et par le respect de l’application des peines de courte durée (aujourd’hui les peines de prison de moins de deux ans ne sont souvent pas appliquées pour cause de surpopulation carcérale).

2.  Reconnaitre le statut de victime en lui permettant de faire appel pour les décisions de cour d’assises, pour la détention provisoire et pour l’exécution des peines.

3.  Revoir l’ordonnance des mineurs qui date de 1945 et l’adapter aux défis du 21ème siècle, face à des actes de délinquance de plus en plus violents, commis par des individus de plus en plus jeunes : la moitié des vols violents en France sont réalisés par des mineurs. Il faut donc adopter un véritable code de la justice pénale des mineurs. Celui-ci définira un nouvel équilibre entre mesures éducatives et mesures de sanction car le mineur hyper violent de 16 ans n’est plus un enfant. Il faut également faire de l'obligation de réparer une priorité de la justice des mineurs.

Ces propositions sont dans la continuité du travail accompli par les gouvernements successifs depuis 2002, et accentué en particulier depuis 2007. Le changement est en marche il faut l’accentuer. 

29 février 2012

Le chiffre de la semaine : 500 000

334 - Pôle_emploi500 000 offres d’emploi ne sont aujourd’hui pas pourvues en France,  faute de profils professionnels adaptés. Cela représente près de 20% des demandeurs d’emploi et montre le décalage entre les compétences acquises par la formation scolaire ou par l’expérience et les besoins d’une société qui se transforme rapidement. Il est donc nécessaire de former les compétences adaptées à l’évolution du marché du travail pour qu’aucun de nos concitoyens ne soit laissé de coté.

Si 30 milliards d’euros par an sont aujourd’hui dépensés dans la formation professionnelle, seuls 10% des demandeurs d’emploi en bénéficient et 75% des demandes de formation des chômeurs ne sont pas satisfaites.

C’est dans ce contexte que Nicolas Sarkozy propose une réforme de la formation professionnelle en suggérant d’augmenter l’effort national en matière de formation afin de définir avec chaque demandeur d’emploi un nouveau projet professionnel plus adapté aux perspectives d’avenir qu’offrent les secteurs de l’économie les plus créateurs d’emploi. 

Chaque demandeur d’emploi doit pouvoir bénéficier d’un véritable accès à la formation professionnelle avec la perspective d’un emploi à la clé.

Il ne s’agit en aucun cas de modifier le montant ou la durée de l’indemnisation chômage, car la force de notre modèle social est d’apporter le soutien nécessaire aux personnes qui en ont momentanément besoin. Mais, il est primordial de rendre le système d’assurance chômage plus actif en le tournant davantage vers le retour à l’emploi. L’indemnisation chômage ne sera donc plus une allocation passive mais rétribuera la formation que le bénéficiaire s’engagera à suivre.

Cette proposition, qui fait partie intégrante du projet de Nicolas Sarkozy pour la France, présente donc les avantages de favoriser la responsabilité face a l’assistanat, tout en aidant chacun de nos concitoyens à s’adapter à l’évolution permanente du marché du travail afin de redonner à chacun des perspectives d’avenir.



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Créé en juillet 2008, ce blog est un carnet d'expression personnelle.
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A bientôt 30 ans, domicilié à Voiron, je suis Chargé de mission départemental de l'UMP 38 et Délégué UMP de la 9ème circonscription de l'Isère. J'ai été candidat aux élections législatives de juin 2012 dans cette même circonscription. Je suis par ailleurs diplômé de Sciences Po et de l'École Supérieure de Commerce de Grenoble.
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