À ses côtés, un impressionnant parterre d’élus qui avaient fait le déplacement depuis tout Rhône-Alpes était réuni pour honorer cet évènement et enrichir le débat de sa contribution. Parmi les interlocuteurs figuraient notamment Nora Berra, Secrétaire d'Etat en charge des Aînés, Michel Dantin, Député Européen, Xavier Dullin, chef de file de l’opposition à Chambéry et Conseiller Régional, ainsi que les parlementaires Philippe Cochet, Jean Faure, et Patrick Labaune.
De nombreux représentants de la société civile avaient également choisi de se joindre à Françoise Grossetête pour dresser avec elle les perspectives d’une Région Rhône-Alpes qui serait redevenue ouverte et dynamique, à la hauteur de ce que son potentiel devrait lui permettre d’accomplir. La participation de personnalités telles que Gérard Seigle-Vatte, Président de la Chambre d’Agriculture de l’Isère, ou Jean-Marie Busseuil, Président de la CCI de la Drôme, était une reconnaissance évidente de la capacité de Françoise Grossetête à mener l’alternative dans notre Région ; c’est une image qui tranchait aussi cruellement avec celle d’un Président sortant, Jean-Jack Queyranne, incapable de se défaire de l’invariable bataillon de camarades politiques qui l’accompagne en permanence en stérilisant le débat.
A l’issue de plus de 3 heures de discussions nourries et partagées avec l’auditoire, Françoise Grossetête prenait la parole pour clore la matinée avec la force d’une volonté de changement qui ne pouvait échapper à personne. « L’exécutif sortant se voit contraint de prendre "une Région d’avance" dans son slogan, comme pour rattraper le retard de tout ce qui n’a pas été fait depuis 6 ans » déclarait-elle ainsi de manière lapidaire, avant d’être saluée par les applaudissements enthousiastes de l’assemblée.
Ce premier « Forum Populaire » laisse présager du succès de ceux qui lui succèderont dans les prochaines semaines, dans des départements voisins. Françoise Grossetête a délibérément choisir de mener sa campagne sur la base du débat d’idées et de propositions concrètes, aux antipodes du matraquage de communication institutionnelle (accessoirement aux frais du contribuable…) pour lequel ont opté Jean-Jack Queyranne et les socialistes. Gageons que cet état d’esprit sera gage de succès !
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