28 janvier 2012

Conseil National : Je serai le candidat de l’UMP aux législatives sur la 9ème circonscription !

330 - Conseil_NationalL’UMP réunissait ce jour à Paris l’ensemble de ses responsables nationaux, pour donner un signal fort de mobilisation et engager une dynamique nouvelle dans la campagne présidentielle qui devra conduire à la réélection de Nicolas Sarkozy en mai prochain.

Après une réunion d’échanges entre Jean-François Copé et les Présidents et Secrétaires Départementaux des Fédérations de toute la France à laquelle j’avais le plaisir de participer dans les locaux du nouveau siège de l’UMP rue de Vaugirard, c’est à la Porte de Versailles que le Conseil National du parti se réunissait officiellement en séance pour entériner le projet présidentiel de l’UMP et la liste des candidats investis aux élections législatives dans chaque département.

Première bonne nouvelle : l’UMP a clôturé l’année 2011 avec plus de 262 000 adhérents, tandis que le Parti Socialiste en revendique à peine 173 000 à l’issue des larges recrutements pourtant réalisés pendant la période des Primaires. L’UMP demeure donc toujours – et de loin – le premier parti politique de France, réaffirmant ainsi le « P » de « Populaire » qui clôture son sigle.

C’est sous le patronage du Secrétaire Général Jean-François Copé et de Jean-Pierre Raffarin, 1er vice-président du Conseil National, que le Ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, chargé de la réalisation du projet présidentiel, a présenté le socle des valeurs et des propositions qui accompagneront Nicolas Sarkozy dans la perspective du prochain quinquennat.

Mais cette séance du Conseil National était également destinée à ratifier les propositions d’investitures formulées par la Commission Nationale en charge de cette délicate mission, pour désigner les candidats qui porteront les couleurs de l’UMP dans toute la France lors des élections législatives des 10 et 17 juin prochains.

A cette occasion, j’ai eu l’honneur de me voir officiellement investi sur la 9ème circonscription de l’Isère, aux côtés de Jean-Claude Peyrin dans la 1ère, Magalie Vicente dans la 2ème, Nathalie Béranger dans la 3ème, Cécilia Durieu dans la 4ème, Michel Bernard dans la 5ème, Alain Moyne-Bressand dans la 6ème, Jean-Pierre Barbier dans la 7ème, Jacques Remiller dans la 8ème, et Vincent Chriqui dans la nouvelle 10ème.

Ce témoignage de confiance m’honore, et c’est une lourde responsabilité qui m’est confiée : celle de mener à la victoire les valeurs que nous défendons sur une circonscription riche de 6 cantons et 72 communes, de Voiron à Pont-en-Royans, en passant par Voreppe, Moirans, Rives, Tullins, Vinay et Saint-Marcellin.

Dès ce soir la campagne est ouverte. J’invite toutes les bonnes volontés à me rejoindre, au service d’une victoire que tous les observateurs s’accordent à qualifier de largement envisageable.

Mon ambition est simple : nous disposons de 20 semaines pour convaincre ; j’entends bien les mettre à profit sur le terrain, au plus près des habitants. C’est en réhabilitant une relation de proximité sincère que nous pourrons restaurer le lien de confiance entre les citoyens et leur Député, pour ouvrir une page nouvelle dans le seul intérêt du territoire.

21 janvier 2012

Une mobilisation militante intense dans la 9ème circonscription

328 - Collage_01Depuis quelques semaines, nous sommes entrés de plain-pied dans une année électorale majeure dont les enjeux pour la France seront essentiels.

Sur la 9ème circonscription de l'Isère, la mobilisation militante est à la hauteur des efforts qu'il faudra déployer pour convaincre autour de soi, en famille, entre amis, au travail ou dans la rue.

Des militants et des élus au comité de circonscription ont ainsi bravé le froid et la pluie pour coller, en soirée et de nuit sur des panneaux d'affichage libre des cantons de Rives, Tullins, Voiron, Vinay et Saint-Marcellin. Ils permettent ainsi à nos couleurs de s'afficher sur le territoire, et à quelques-uns de nos messages forts d'être diffusés. Bravo, et merci à eux !

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16 janvier 2012

Triple A : de fantasmes en réalités déformées

327 - AAAC'est fait. Et tout le monde s'y attendait. L'agence de notation Standard & Poor's a dégradé la note de la France, qui perd son fameux "AAA" pour un "AA+". Et les chroniques s'affolent, et les leaders de l'opposition s'agitent, et la majorité des Français peine à comprendre ce que cela signifie vraiment.

Ce que cela signifie ? D'abord que seule une agence de notation (sur 3) a décidé d'abaisser la note de la France. Les deux autres principales, Fitch et Moody's, confirmant quant à elles leur note AAA pour la France. Mais de cela les détracteurs du Gouvernement ne parlent pas, préférant triompher des mauvaises nouvelles quitte à occulter délibérément celles qui rassurent. De quoi nous éclairer, au passage, sur l'esprit de responsabilité de ceux qui font des difficultés de notre pays un fonds de commerce.

En transformant la note de la France de AAA en AA+, Standard & Poor's a donné à la France un 19/20 au lieu du 20/20 dont elle disposait jusqu'à présent. Une faiblesse qui provoquerait peut-être des sueurs aux bons élèves soucieux de préserver leur moyenne immaculée, mais qui relativise tout de même la signification réelle de cette dégradation. Même aux yeux de Standard & Poor's, la France demeure une valeur sûre en capacité de rembourser sa dette.

Ce sont les marchés financiers eux-mêmes qui ont d'ailleurs donné ce lundi la meilleure mesure de l'impact réel de cette perte du triple A de la France pour l'agence S&P : le CAC 40 enregistrait dans le courant de l'après-midi une hausse de son cours de près de 1%, et à l'occasion d'une levée obligataire, la France a emprunté 8,59 milliards d'Euros à court terme à des taux inférieurs à ceux d'avant la perte du AAA !

Moralité ? La perte du triple A était attendue dans le contexte économique international tourmenté que nous connaissons. Les acteurs économiques l'avaient anticipée depuis longtemps déjà, et la nouvelle tombée vendredi soir n'a donc pas eu d'impact sur les taux d'intérêt auxquels la France peut emprunter, seule conséquence négative que cette information aurait pu occasionner.

Les réactions faussement outrées de François Hollande, Eva Joly & co., qui espèrent tirer bénéfice des tourments de l'actualité, auront au moins eu le mérite de révéler leur vrai visage : celui de personnages de théâtre bassement opportunistes, et à l'évidence indignes d'exercer le pouvoir auquel ils prétendent.

14 janvier 2012

L'étrange disparition d'André Vallini de la campagne de François Hollande…

326 - Vallini_disparuNombreux sont les amis qui, ces derniers jours, ont attiré mon attention sur ce sujet à juste raison : Mais où est passé André Vallini dans la campagne de François Hollande ?

On ne voyait que lui. Au four et au moulin, et surtout sur les photos derrière le candidat. De déclaration en déclaration, les Isérois avaient compris que leur Sénateur qui méprise le Sénat, Président du Conseil Général qui ignore le département, faisait de la politique à Paris pour devenir Ministre.

Il le déclarait lui-même dans une édition de l’hebdomadaire « Les Affiches » du mois dernier : « Pour être honnête, je dois dire que je suis très pris actuellement par la campagne de François Hollande. Au sein de son équipe, je suis chargé de la Justice, des Institutions, des libertés publiques, etc. Cela implique de rencontrer beaucoup de médias et de le représenter dans un certain nombre d’évènements (…) ».

Et pourtant… Depuis quelques semaines, force est de constater qu’André Vallini a disparu du radar : plus de déclarations à l'emporte pièce qui lui valaient parfois des rappels à l’ordre, plus de jeux de coudes pour être sur la photo avec François Hollande. André Vallini s'est évaporé de l’entourage du candidat socialiste à la Présidentielle.

Il se murmure dans les milieux bien informés que des amis parisiens lui auraient demandé de se faire discret compte tenu de son actualité personnelle bien embarrassante, et de se réfugier dans l'Isère pour ne pas faire encourir à François Hollande le risque d’être éclaboussé par les frasques de son chargé de mission en charge des questions de justice.

Les prochaines semaines ne manqueront pas de nous éclairer sur les raisons de cette soudaine et inhabituelle discrétion...

12 janvier 2012

Un petit retour aux fondamentaux...

325 - FondamentauxLa réception des voeux de début d'année offre parfois des petites surprises, le plaisir de renouer avec des amis lointains, et plus épisodiquement... quelques sujets propices à la réflexion !

C'est ainsi que je me permets de relayer les voeux qui m'ont été adressés par un ami Grenoblois, Gérard Reddon, que je retransmets sans en changer une virgule. Un retour aux fondamentaux par une prose concise mais ô combien riche en vérités de bon sens !

Il ne s'agit pas nécessairement de souscrire sans réserve à tous les points soulevés. Mais la cohérence de la présentation mérite d'être soulignée. Elle met en exergue par un rappel sans concession quelques vérités trop souvent passagèrement sorties de nos esprits...

Merci à lui !

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2012, année de la vérité et de la réalité ?

Année sans doute cruciale, où nous aurons à faire des choix qui détermineront assez largement notre avenir pendant cinq ans. Pour la France, pour vous, pour vos enfants et vos proches. J’ai voulu ici, modestement, mettre en ordre mes idées sur les principaux enjeux que nos élus auront à affronter et sur la manière d’y répondre.

ENJEU GÉNÉRAL

- Restaurer la situation économique de notre pays dont tous les indicateurs que vous connaissez sont dans le rouge.

- Réhabiliter avant tout la culture du travail, de l’effort et de la créativité,

- et donc rompre résolument avec la loi de la réduction du temps de travail laxiste qui en exprimait, en fait, l’abandon calamiteux. Et qui de surcroît consistait, pour travailler moins, à emprunter encore plus !

- Retrouver ainsi le chemin de notre progrès personnel, de la croissance et, peut-être, un jour, du plein emploi,

- Pouvoir accéder alors à la seule vraie justice sociale qui ne consiste pas tant à combler les écarts de revenus par la redistribution. Elle doit être au premier chef de favoriser la promotion et l’enrichissement des plus déshérités, et de tous ceux qui ne sont pas déjà dans le haut de la fourchette.

POUR LE PRIVÉ

- Accroître la compétitivité des entreprises, de la production manufacturière notamment, face au grave affaissement de notre appareil productif, et de notre balance commerciale (déficit record de 75 milliards d’euros, 2011), par:

- la réduction résolue du coût du travail et de ses carcans multiples, des cotisations sociales et des impôts,

- des organisations appropriées pour le marché du travail et la rémunération des ouvriers qualifiés, et en particulier une flexibilité accrue,

- et donc l’accroissement des marges et du profit,

- pour servir à l’investissement, au développement et à l’emploi,

- poursuivre résolument l'intégration européenne, et ouvrir grandes les portes de nos entreprises au monde.

POUR LE PUBLIC

- Déshabiller, assainir, notre Etat providence et obèse.

- Accélérer la diminution du nombre de fonctionnaires (9% en France contre 5% en Allemagne et au Royaume uni…),

- et couper dans le nombre de nos élus (618 000, record du monde battu!), dans les régiments de nos collectivités locales, après la première amorce des conseillers territoriaux.

- Redresser la gestion des Etablissements publics laxiste, et la croissance continue de leur budget de fonctionnement (entre autres l’absentéisme y bat aussi tous les records : hôpitaux 24 jours, collectivités locales 23, contre 9 dans les grandes entreprises, et sans doute bien moins dans les PME !). Un exemple parmi mille, la Banque de France a des charges six fois plus élevées que la Banque d’Angleterre, qui gère en plus sa propre monnaie!

- et réorienter vers la productivité par la reconnaissance du mérite et la hausse des salaires des meilleurs.

- Élaguer les dépenses sociales bien au delà de la réforme des retraites acquise grâce au ciel (mais est-ce suffisant?, à peu près partout en Europe c’est 65 ans), celles-là étant au cœur (42%) de la dépense publique, celle-ci (1 100 milliards, 57% de la richesse nationale!) nous consacrant comme l’un des trois cancres de l’Europe…

- Et donc réduire notre endettement abyssal.

POUR TOUS

- Rompre avec tous les scénarios compassionnels de notre main gauche divine et réconcilier l’intelligence avec la prose du monde.

- Tordre le cou à la culture de l’assistanat et des subsides en tous genres, qui a décervelé la nation, et qui est le pire ennemi du social, et rendre sa place à la responsabilité individuelle.

- Clouer au pilori ce délire humain du principe de précaution, érigé en idéologie du nouveau monde, ce barrage contre l’intelligence et le discernement.

- Inverser la tendance folle de la prolifération des droits depuis 30 ans, ver dans le fruit du système de solidarité nationale, face à la pénurie consternante des devoirs.

- Pourfendre le politiquement correct qui coud les bouches et “serre les culs” et nous masque la vérité; de même pour les bons sentiments, la bien-pensance, les poses, les parures, les postures (comme Jodie Foster dans Carnage…), et la noire bêtise de l’indignation en tous genres.

- Réguler encore bien davantage l’immigration afin de renforcer ses chances de réussite pour tous; et de même lutter contre le communautarisme exacerbé, dont la première victime est d’ailleurs l’électorat populaire.

- Consolider l’industrie nucléaire de la France dont elle est, ô miracle, l’exemple et le leader incontesté dans le monde.

Gérard REDDON

Retrouvez le document intégral en cliquant ici.

08 janvier 2012

André Vallini poursuivi pour « discrimination et harcèlement moral »

324 - Vallini_prudhommesAndré Vallini est un homme politique qui cumule les mandats locaux et nationaux. A ce titre, c’est également un patron qui s’entoure de collaborateurs qu’il choisit et encadre personnellement. Le journal Mediapart, relayé par la chaîne de télévision France 3 et la radio France Bleu Isère, nous révèle aujourd’hui qu’il est « accusé par une de ses anciennes assistantes de licenciement abusif, discrimination et harcèlement moral ».

L’annonce de cette information m’inspire plusieurs réflexions :

1) Il convient tout d’abord de s’exprimer avec réserve et prudence dans l’attente de la décision des prud’hommes de Grenoble qui devrait intervenir à la mi-février. En l’état actuel des choses, André Vallini est présumé innocent comme le serait n’importe quel justiciable.

2) S’agissant ici d’un patron poursuivi devant les prud’hommes par l’un de ses anciens salariés, on sait tout de même combien, sur le plan politique, le Parti Socialiste aurait tendance à exprimer par principe sa solidarité avec le salarié contre le patron. Tel ne semble étrangement pas être le cas en la circonstance, et je serai à ce titre particulièrement attentif aux déclarations à ce sujet des leaders socialistes locaux et nationaux, eux qui ne s'étaient pas privés de commenter les procédures en cours non encore jugées de Eric Woerth, Christine Lagarde, Georges Tron ou autres élus politiques de droite.

3) A ma connaissance, c'est la première fois dans l'Isère qu'un Président de Conseil Général doit s'expliquer devant cette juridiction pour un tel motif. Il pourrait a priori paraître paradoxal que ce soit un Président de gauche qui ouvre ce chapitre mais cela n’est guère étonnant lorsque l’on se souvient notamment des nombreux épisodes de grèves d’agents du Conseil Général intervenus au cours des dernières années. Les élus socialistes sont parfois des « patrons durs », et nombre d’élus de droite sont réputés pour faire preuve de davantage d’écoute et de compréhension à l’égard de leurs salariés.

4) Le déclenchement de cette procédure ne manque pas de faire écho à la mauvaise réputation d’André Vallini dans le microcosme politique Isérois vis-à-vis de ses collaborateurs, et à la durée étrangement courte pendant laquelle nombre d’entre eux sont restés au Conseil Général de l’Isère. « Au conseil général, Vallini a fait tourner pas moins d'une centaine de collaborateurs en dix ans » explique Mediapart qui poursuit : « Ceux qui sont partis livrent des témoignages, anonymes, concordants. "Plein de fois, je l'ai entendu dire : "Lui, tu me le dégages." Il s'excite pour un rien, multiplie les humiliations", explique l'un d'entre eux. Un autre nous dit : "Il nous injuriait, par écrit, sur des notes. Un jour il a dit à un collègue : "0+0=vous"..." "Une note ou un discours pouvait revenir avec la mention "à chier", dit encore une ancienne conseillère ». La  valse de ses collaborateurs  atteste  de la réalité de sa personnalité sur laquelle, compte tenu de son pouvoir en subventions, en publicité, un pieux silence a toujours été observé, en dépit d'illustrations frappantes d'indiscrétions saisies par les caméras : à la tribune d'un meeting socialiste, ou pour salir le Sénat devant l'Assemblée Nationale.

Cette procédure ouvre donc un nouveau chapitre, et dans l’attente de la décision à venir, j'espère que les observateurs locaux enquêteront sur l'ensemble de ces aspects avant que la presse nationale ne poursuive ses investigations. Car les Isérois ont droit à l'information.

02 janvier 2012

Bonne et heureuse année 2012 !

323 - 2012L'année 2012 est ouverte. Une année bissextile à 366 jours, qui témoigne s'il en était besoin de la densité des 12 prochains mois qui nous attendent.

A chacun d'entre vous, ainsi qu'à vos familles et amis proches, je souhaite une bonne et heureuse année. Puisse-t-elle vous apporter santé, bonheur, réussite et prospérité.

Pour notre pays, 2012 sera décisive à bien des égards. Elle sera tout d'abord une année charnière sur le plan économique et social, qui permettra de renouer avec la croissance et le retour à l'emploi, ou qui marquera au contraire un enlisement dans la crise internationale que nous connaissons depuis maintenant 3 ans.

A n'en pas douter, nous trouverons une partie de la réponse à cette question au mois de mai prochain, lorsqu'il s'agira de désigner le Président de la République qui fixera le cap pour les 5 prochaines années. C'est alors qu'il conviendra de faire le choix entre la responsabilité et la poursuite des réformes de structure engagées depuis 2007, ou le retour aux méthodes de gestion héritières d'un passé révolu, coupables des retards engrangés depuis le début des années 80. Le contraste à ce sujet était affligeant, entre l'exercice de vérité auquel s'est prêté le chef de l'Etat de l'Etat lors de ses voeux télévisés, et la mauvaise parodie théâtrale de François Hollande qui ne s'adressait pas aux Français, mais au "peuple de gauche".

Les élections législatives des 10 et 17 juin auront évidemment pour mission de doter le nouveau Président d'une majorité parlementaire pour mettre en musique son projet pour la France, dans l'hypothèse d'une réélection de Nicolas Sarkozy que j'appelle de mes voeux. Mais au-delà, en Isère notamment, elles devront pouvoir marquer le point de départ d'une reconquête locale déjà trop attendue, et nécessaire au regard des enjeux de modernisation du territoire, d'attractivité, d'enclavement et de dynamisme économique que nous connaissons.

Je prendrai ma part de responsabilité dans ce défi qui s'annonce, en étant candidat dans la 9ème circonscription de l'Isère (cantons de Voiron- Voreppe, Rives-Moirans, Tullins, Vinay, Saint-Marcellin et Pont-en-Royans). A l'issue de 14 ans pendant lesquels André Vallini fut le Député de cette circonscription avant de la quitter pour le Sénat en septembre 2011, l'opportunité s'offre aujourd'hui d'écrire une page nouvelle pour ce territoire. En rupture avec les logiques de "propriété" du mandat et des électeurs, je proposerai de renouer avec une proximité sincère, afin que la circonscription puisse être défendue comme elle le mérite, et plus seulement instrumentalisée comme un marchepied au bénéfice d'ambitions de carrière ministérielle. Je proposerai un engagement déterminé et résolu pour l'emploi, la défense de notre identité industrielle et agricole, et l'adoption de dispositions qui permettront de favoriser la transparence en matière de gouvernance et d'indemnités des élus nationaux et locaux.

En ce début d'année, la morosité économique et les difficultés sociales favorisent un pessimisme ambiant qui n'est malheureusement pas propice au retour de l'activité et de la croissance. A contrepied de cette tendance, je m'inscris dans une perspective résolument optimiste, considérant que notre pays dispose d'atouts formidables qui lui permettront de relever la tête plus vite que les autres à condition que les Français aient confiance en leur potentiel.

On n'écrit pas l'avenir en regardant derrière soi ; le futur se prépare dans les actes du quotidien accomplis dans l'intention de le bâtir. Une écrasante majorité d'entre nous déciderait probablement de naître en France plutôt qu'ailleurs si le luxe de ce choix nous était permis. Telle est la preuve que les promesses sont nombreuses, à la condition que l'on s'en saisisse. Là est notre responsabilité collective.

30 décembre 2011

Un dernier "coup de gueule" pour finir l'année...

322 - Chèvres_BévenaisC'est par un bref "coup de gueule" que je clôturerai l'année sur ce blog, après la lecture d'un court article dans les pages locales du Dauphiné Libéré qui m'a ému et occasionné un peu d'amertume... (cliquer ci-contre)

Dans l'édition de mercredi, il était fait état de la situation d'un éleveur de chèvre de Bévenais (à côté du Grand Lemps), qui venait de se séparer de ses animaux. La cause ? Ses installations n'étaient plus en conformité avec les directives européennes et les normes qu'elles édictent. Les chèvres étaient pourtant vaccinées, pucées, et produisaient un lait manifestement de qualité. Mais l'inflexibilité des normes communautaires ne parle pas le langage du terroir.

Pour être honnête, je ne connais pas cet agriculteur, je ne connais pas son élevage, et je ne connais rien de plus à sa situation que ce qui a été exposé brièvement dans le Dauphiné Libéré en quelques lignes. Mais cette anecdote s'ajoute à la longue liste des petits producteurs locaux déjà contraints de mettre la clé sous la porte, parce que leur équilibre financier précaire ne leur permet pas d'accomplir les travaux de mise aux normes rendus obligatoires par les instances Bruxelloises.

Loin de moi la volonté de m'adonner à des élans "europhobes" - tout juste conviendrai-je qu'ils soient parfois "eurosceptiques" - dans cette période où la construction communautaire est justement le meilleur des remparts à la crise économique dans laquelle nous sommes englués.

Mais tout de même... Il serait temps que l'Europe sache établir des barrières douanières pour protéger nos marchés, au moins aussi efficacement qu'elle est parfois capable d'empêcher l'exportation de nos roqueforts ou d'autres fromages de terroir. Et il serait temps que l'Europe sache réguler certains de ses flux migratoires qui portent préjudice à l'équilibre de ses états membres... avant de s'attacher à régenter les flux de chèvres dans nos campagnes !

27 décembre 2011

Communisme un jour... communisme toujours ?

321 - Obsèques_Kim_Jong_ilKim Jong-il est mort, en ce dernier mois de l'année 2011. Et il appartient aux disparitions que nous ne pleurerons pas. Après avoir tenu son pays et son peuple d'une main de fer pendant 17 ans, c'est sous les mêmes auspices totalitaires qu'il transmet le pouvoir à son fils Kim Jong-eun, manifestement pas franchement décidé à opérer une transition vers un exercice démocratique du pouvoir.

Les obsèques publiques de celui qui était (ironiquement ?) qualifié de "Dirigeant bien aimé" ont donné lieu à des scènes d'affliction collective délirantes. Des centaines de personnes, dans les rues ou dans les rangs de l'armée, suppliant à genoux, l'air désespéré et les larmes coulant à torrent, pour pleurer la mort de celui qui les tenait sous son joug oppressif.

Quelle était la part de crainte, dans ces réactions à l'évidence excessives, où l'on imagine que celui qui serait pris en "flagrant délit d'indifférence" serait sévèrement réprimé ? Et quelle était la part d'endoctrinement susceptible d'avoir introduit une part de sincérité dans ces manifestations éplorées ?

Toujours est-il que cette démonstration est la dernière en date des excès des régimes communistes, qui jusqu'à ce jour n'ont pas été capables de faire la démonstration d'autre chose que d'une incarnation personnelle et autoritaire du pouvoir. Qu'il s'agisse de Lénine, de Staline, de Mao, de Pol Pot ou de Kim Jong-il, le communisme au pouvoir n'a produit que mort, violence et souffrance. Jamais un régime de son inspiration, aussi furtif soit-il, n'a prouvé sa capacité à incarner autre chose.

Et pendant ce temps là... En France, le Parti Communiste continue de s'exprimer, les héritiers de la Ligue Communiste Révolutionnaire revendiquent toujours l'avènement d'une révolution prolétarienne, leurs doctrines nauséabondes continueront d'être défendues par des candidats à l'élection présidentielle de 2012, et "l'Humanité" paraît quotidiennement dans les kiosques en dépit de son héritage lourd à porter. Telles sont les limites des leçons de l'Histoire... et peut-être de notre régime démocratique ?

 

22 décembre 2011

Droit de réponse aux propos tenus par la candidate écologiste sur la 9ème circonscription

320 - DL20111222Dans les colonnes de son édition de ce jeudi 22 décembre 2011, le Dauphiné Libéré interviewe Michèle Bonneton, candidate désignée par « Europe-Ecologie-Les Verts » pour les élections législatives de juin 2012 dans la 9ème circonscription de l’Isère. On y relève notamment le passage suivant, auquel j'ai adressé ce jour une demande de droit de réponse :

A une question concernant ma candidature engagée dans cette même élection avec l’investiture de l’UMP, elle déclare : « Il ne faudrait pas que la droite aille trop vite en besogne. (…) Julien Polat est jeune, il a confiance en lui, c’est normal. Mais la vie se chargera peut-être de lui rogner les dents ».

En prononçant ces mots, Mme Bonneton démontre qu’elle est incapable de considérer une candidature à une élection autrement que comme l’expression d’une simple ambition personnelle de carrière. Comme si candidater à une élection signifiait nécessairement que l’on a « les dents qui rayent le parquet ».  Sa déclaration constitue une attaque personnelle symptomatique d’une vieille logique usée de faire de la politique, avec laquelle je souhaite justement rompre. Elle est aussi la preuve que les enfantillages n’ont pas d’âge…

Le destin de la 9ème circonscription de l’Isère a été réduit, depuis au moins 10 ans, à l’hypothèse permanente jamais concrétisée que son ex-Député ait un jour pu devenir Ministre. Il est temps de disposer d’élus qui briguent des mandats par ambition pour le territoire qu’ils aspirent à représenter, plutôt que par logique de carrière personnelle. Il est temps que la circonscription retrouve un Député qui s’occupe des problèmes d’emploi, de logement et de sécurité, plutôt que de lui-même et de ses amis. C’est ce challenge, et lui seul, que je propose de relever.

A propos...
Le blog
Créé en juillet 2008, ce blog est un carnet d'expression personnelle.
Qui suis-je ?
Âgé de 27 ans, je suis Chargé de mission départemental de l'UMP 38 et Délégué UMP de la 9ème circonscription de l'Isère. J'ai été Secrétaire Départemental Adjoint de l'UMP 38 entre 2006 et 2010, et je préside les "États-Généraux de la Rénovation". Je suis par ailleurs diplômé de Sciences Po et de l'École Supérieure de Commerce de Grenoble.
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